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Publié par DMT

Quoi de plus délicieux que d'échanger son point de vue entre amis dans un restaurant sétois nommé "Les Binocles" ? Hier soir, le sujet de la conversation portait sur les premiers mois du gouvernement Ayrault. Interrogé en tant que communicant, j'ai répondu regretter l'égo surdimmensionné de plusieurs ministres dont la com' personnelle se fait au détriment de la cohérence gouvernementale. Puis, très vite, j'ai orienté la conversation sur un sondage récent donnant François Fillon gagnant en cas d'élection face à François Hollande. Et ce, loin devant Nicolas Sarkozy et Jean-François Copé. Or, depuis mes cours en sociologie politique avec Michel Crespy à l'UPV, je ne suis pas loin de partager la méfiance d'André Bercoff pour ce type d'enquêtes. L'écrivain journaliste paraphrase aujourd'hui sur Atlantico Victor Hugo à leur propos  en parlant de "fiente de l’esprit qui vole". Il est vrai que le thème du pigeon est particulièrement présent sur la Toile en ce moment... Or il se trouve qu'il y a quelques semaines, l'excellent Sébastien Bohler revenait dans arretsurimages.net sur le principe du biais de conformité. Animal social avant tout, l'être humain n'a qu'une peur : être exclu du groupe en disant une chose différente de ce que pense la majorité. Et le journaliste de "Cerveau & Psycho" de citer une étude du cabinet Médiamento réalisée entre les deux tours des dernières élections présidentielles. Par son effet d'influence et de prescription, le résultat des sondages peut faire basculer près de 25 % des électeurs. Pas étonnant alors que de tels travaux se vendent comme des petits pains (en chocolat ?) auprès des états majors politiques...    


L'animal social, et son (presque) nouveau... par asi

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