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Publié le 28 Avril 2009



Ils sont huit jeunes artistes israéliens et sont considérés parmi les meilleurs dans leur domaine. Leur spectacle imaginé par Lior Kalfo est une performance vocale incroyable qui allie chant à capella avec l'art moderne de la beat-box. Ainsi pendant que les uns chantent, les autres les accompagnent aux sons des tambours, trompettes et guitares, sans l'aide de tout instrument de musique. 3 minutes de pur bonheur où les tubes se succèdent à un rythme effréné. Merci à Jean-Marie Potiez de nous avoir signalé ce petit joyau. Et si vous voulez vous aussi révéler les talents de votre voix, ne manquez pas l'interview en ligne de notre coach vocal à nous : Philippe Ruby 

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Publié le 6 Avril 2009

Annoncée le  2 avril en conférence de presse, la mise à l'antenne prochaine sur M6 de la série US "Lie to me", devrait ravir tous les amateurs de communication non verbale. Déjà près de 11, 5 millions de télespectateurs de FOX TV en sont devenus accros. L'histoire : le docteur Cal Lightman est un scientifique spécialisé dans les expressions corporelles. Après quelques secondes d’observation, il peut déterminer si on lui dit la vérité ou si on tente de la lui dissimuler. Lightman est une sorte de détecteur de mensonge incarné qui décrypte le vrai du faux dans un regard, une attitude, une intonation. Il utilise ses extraordinaires capacités pour résoudre des affaires criminelles complexes, avec l’aide des experts de son cabinet de détectives privés. Une fiction qui n'est pas très loin de la réalité puisque le personnage principal est directement inspiré  par le docteur Paul Ekman. Psychologue américain né en 1934, il est l’un des pionniers dans l’étude des émotions et de leurs relations aux expressions faciales. Considéré comme l’un des 100 plus éminents psychologues du XXe siècle, Ekman a dirigé et publié une recherche sur une énorme variété de sujets dans l’aire générale du comportement non-verbal. Son travail sur les mensonges, par exemple, n’était pas limité au visage, mais aussi à l’observation du reste du corps.

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Publié le 5 Avril 2009


Jill Bolte Taylor, sous-titre français
envoyé par postatheisme

Suite  à un AVC (accident vasculaire cérébral) le 10 décembre 1996,  la neuro-anatomiste Jill Bolte Taylor va, durant plusieurs heures, observer sa conscience quitter peu à peu son cerveau gauche. C'est là en effet, que l'hémorragie s'est produite. Vague après vague, toutes ses capacités conscientes suppérieures : langage, analyse, réflexion, sentiment du moi..., la quittent.  Un témoignage bouleversant, raconté durant une conférence haute en couleur. A voir pour la prestation de communic'actrice comme pour l'invitation à reconsidérer sa vie en lien avec le reste de l'humanité. Merci à Florence Pinaud de nous avoir signalé cette superbe pépite.

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Publié le 17 Octobre 2008

Il y a des livres comme celui de Claude HALMOS* qui ont le pouvoir de faire du bien à ceux qui les lisent. Devenue, sans jamais l'avoir recherché,  l'une des plus célèbres psy cathodiques du pays, Claude HALMOS n'a cessé depuis l'émission La grande famille sur Canal +, de prodiguer conseils avisés et paroles réparatrices sur les ondes. Dans la droite ligne de Françoise DOLTO, cette psychanalyste lacanienne témoigne de la formidable chance qui est la nôtre en tant qu'êtres de langage. Encore faut-il oser parler  des questions qui nous hantent et dont l'absence de réponses perturbe notre destinée. Complexes physiques, manque de confiance en soi, angoisse, peur de l'échec... Il suffit parfois de quelques paroles, voire ici de quelques lignes, pour  venir à bout d'un mal être profond.
*Parler c'est vivre. Nil éditions

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Publié le 1 Septembre 2008

Le saviez-vous ? Les poumons inhalent au cours d’une vie 300 millions de litres d’air. Pour la production de la voix, c’est le corps entier qui est sollicité. Soit 196 muscles lors du chant. Un bébé a des cordes vocales de seulement 5 millimètres, un adulte de  20 millimètres. Nous possédons chacun deux cordes vocales. Plus courtes chez les femmes que chez les hommes, ces deux muscles vibrent en s’écartant ou en se rapprochant. Comme pour les cordes d’une harpe, plus les cordes vocales sont petites, plus la voix est aiguë. La différence de la voix vient à la fois du souffle, de la taille des cordes vocales et du timbre qui est la conséquence de l’amplification de la voix au niveau des cavités de résonances supérieures. Toutes ces informations, sont à découvrir dans l'excellent ouvrage du docteur Gérald FRAIN : "De la parole au chant, qu'est-ce que la voix?" (Editions Le Pommier). 60 pages passionnantes pour apprendre comment fonctionne cet instrument que nous connaissons si peu et dont nous dépendons tant.

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Publié le 21 Mars 2008

Une fois de plus, l'arrivée du magazine "Médias" au courrier me met en joie. D'en lire en diagonale le sommaire, me donne envie de cesser immédiatement tous mes travaux en cours. Jugez plutôt : une interview de Jean-Marc Charon, sociologue des médias, un long papier consacré à la première femme noire et ex journaliste, devenue gouverneure générale du Canada et  un grand entretien avec Jean Lacouture. D'entrée, je suis touché par  la clairvoyance de cet ancien reporter à Combat, Le Monde, Le Nouvel Observateur. "Je ne crois pas que le journalisme s'ordonne autour de vérité et mensonge. Ces deux notions sont tellement imbriquées et leur frontière tellement incertaine..." Celui qui, au fil de l'article, se définit comme un Poulidor du journalisme revient sur ses 50 ans de carrière. Auteur d'aucun scoop, et il le revendique, il aura néanmoins marqué des générations de lecteurs par ses analyses et prises de position. Quitte à revenir dans ses articles sur ce qu'il considèrera comme des erreurs de jugement à propos, par exemple, de Nasser ou du Cambodge. Et cet homme de l'écrit,  pour qui "le non dit est aussi important et aussi vrai que le dit", de nous rappeler "qu' à partir du moment où l'information est faite par l'image, elle éclipse les nuances".

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Publié le 17 Février 2008

Lors de sa mise en ligne par Le Point en décembre 2007, la vidéo qui suit a été à l'origine d'une sacrée polémique. Jean-Marie CAVADA, dans un vigoureux démenti  avait alors dû nier toute participation, de près ou de loin, à un quelconque training d'Alain CARIGNON en 1993, quelques jours avant de le recevoir comme invité à "La Marche du siècle".  Il faut dire que nombreuses sont les vedettes du petit écran qui, ces dernières années, se sont vu reprocher un tel mélange des genres. Ainsi Pierre BOTTON, dans son livre "Mes chers amis", raconte comment, dans les années 90, de grandes signatures de la presse écrite et audiovisuelle ont donné des cours particuliers à Michel NOIR. Quoi qu'il en soit, ce document présente l'avantage de nous donner un mode d'emploi très clair de ce qu'est le média training. Primo, apprendre à anticiper les questions et secundo, tester ses messages.  

                              

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Publié le 31 Janvier 2007

Pèlerin, l’hebdomadaire chrétien français le plus lu ( 1 250 000 lecteurs), vient de changer de formule. Objectif augmenter ses ventes tout en réaffirmant son identité de magazine "d'actualité, catholique et familial". Interview express de son Directeur de la rédaction, René POUJOL.

 

Une nouvelle formule c’est toujours un pari pour un journal. Quel est celui que vous faites pour Pèlerin ?
RP : Il s’agit pour nous d’imposer ce magazine comme le porte parole légitime d’une sensibilité au sein de la société française : celle d’un christianisme ouvert à la modernité, au dialogue et au débat de société et, ce faisant, gommer l’image un peu « passéiste » et traditionnelle de notre hebdo.

 

Vous avez été l’un des premiers à sortir un numéro spécial « Abbé Pierre ». Son décès est-il une  « bénédiction » pour vos ventes ?
C’est encore pire que vous le dites : nous avons sorti, dès le 23 janvier, c’est-à-dire le lendemain de sa mort, le numéro de la semaine contenant 30 pages sur l’Abbé Pierre et dès le lendemain un Hors Série de 100 pages. Nous avons récidivé en deuxième semaine en mettant en vente dès le lundi 29, (au lieu du jeudi 1e octobre) le numéro des funérailles avec 20 nouvelles pages. A chacun son expertise ! Comme directeur de la rédaction, connaissant personnellement l’Abbé Pierre depuis plus de 25 ans, j’ai la prétention d’affirmer que nous avons sans doute publié là parmi les meilleurs papiers consacrés à l’événement. L’idée que ce professionnalisme nous rapporte aussi de l’argent ne me gène nullement. D’autres s’en font plus avec moins de scrupules !

 

La nouvelle formule de Pèlerin a entraîné la suppression de votre carnet de bord intitulé « ma semaine ». Cette rubrique était très appréciée des lecteurs. Le choix fut-il cornélien ?
RP : Vous savez, nul n’est indispensable, à commencer par une chronique du directeur de la rédaction. Cette rubrique figurait, en effet, parmi les plus lues du magazine. Certains lecteurs disaient commencer par là ! J’observe que je ne croule pas sous les lettres de protestation. J’en conclue que ce que nous leur offrons, en échange, dans cette formulé renouvelée leur semble au moins aussi intéressant… ce qui était, somme toute, le but de l’opération.

 

L’une des précédentes signatures de votre magazine était une véritable profession de foi du journalisme « Pèlerin magazine, tout ce qui vous touche ». Comment réussissez-vous à toucher chaque semaine chacun de vos 1 250 000 lecteurs ?
RP : Plutôt que de vous répondre sur ce qui fut, en effet, notre « signature » après bien d’autres je préfère m’arrêter un instant sur la nouvelle base line : « L’hebdo du quotidien ». Au-delà du jeu de mot, il faut y lire le projet d’une rédaction de rejoindre ses lecteurs non pas dans leur vie quotidienne, mais dans tout ce qui, dans l’actualité, a des conséquences directes ou indirectes sur leur quotidien. Nos lecteurs attendent de nous que nous leur rendions le monde compréhensible. C’est à dire aussi bien la mondialisation et ses conséquences sur l’emploi, que les OGM et leur impact sur l’alimentation, l’évolution de la société française et son influence sur la législation ou les structures familiales… Il ne vous échappera pas que de l’une à l’autre, ces deux signatures disent en gros la même chose sauf que la première est de nature plus affective, l’autre plus rationnelle. Peut-être est-ce là le « passage » de l’une à l’autre formule, sans renoncer en rien à la proximité que nous avons avec nos lecteurs.

 

Justement, vos lecteurs ont été largement associés à la définition de votre nouvelle formule. Et vos journalistes ?
RP : Y a-t-il là une double question ou une affirmation et une interrogation ? En ce qui concerne nos lecteurs ils ont été associés indirectement puis directement à notre réflexion. Nous les connaissons bien. De plus nombre d’enquêtes et d’études nous ont servi, en amont, à mieux préciser notre projet. Dans une phase finale, en fait à trois mois de l’échéance de la nouvelle formule, nous avons lancé dans le magazine un questionnaire auquel ont répondu 2 500 lecteurs, ce qui est considérable. Cette enquête nous a permis de vérifier que nos intuitions étaient les bonnes. Il n’y a qu’un seul domaine où la requête de nos lecteurs allait en fait plus loin que ce que nous imaginions : leur souhait de voir notre magazine faire une plus large place aux jeunes. Leur plus profond désir est en effet de voir leurs enfants adhérer aux valeurs qui sont les leurs et qu’ils retrouvent exprimées dans notre magazine.
Pour ce qui est des journalistes, nous avons fait le choix, dès le départ, de les associer très étroitement à ce travail de « re fondation ». C’est pourquoi le processus s’est étalé sur 20 mois. Dès l’automne 2005 l’ensemble des journalistes s’est investi dans huit ateliers volontairement transversaux : le « récit » dans Pèlerin, le débat, masculin/féminin, le visuel dans le magazine, famille et épanouissement personnel, du loisirs à la culture et de la culture aux loisirs… Le résultat de ce travail a été d’un apport très riche pour la suite du processus. Dès février 2006 c’est également une petite équipe de huit journalistes (rédacteurs, maquettistes, Secrétaires de rédaction, directeur artistique) qui s’est mis au vert pour réaliser un numéro zéro… On peut donc affirmer que tout au long de notre réflexion l’équipe a été partie prenante. C’était d’autant plus nécessaire que la mise en place de cette nouvelle formule nous a conduits à réorganiser la rédaction. Sur 50 personnes, 20 ont changé d’affectation. Aujourd’hui nous pouvons nous appuyer sur un vrai consensus et une vraie mobilisation.

 

Internet révolutionne l’économie de la presse. Et les pratiques des rédactions de suivre. La prochaine formule de Pèlerin sera-t-elle encore papier ou numérique ?
Je crois que l’erreur serait d’imaginer que le numérique va faire disparaître le papier ou qu’à l’inverse le papier va survivre, sans autre ajustement, au numérique. Des besoins nouveaux se font jour, notamment parmi un public jeune, qui peuvent trouver leur traduction immédiate et satisfaisante à travers le numérique. Lorsqu’on pilote un beau navire de 134 ans, ce qui est mon cas, avec des passagers fidèles il est illusoire de s’imaginer qu’ils vont débarquer du jour au lendemain pour monter à bord d’un engin spatial. Depuis trois ans nous créons des liens chaque jour plus renforcés entre notre hebdomadaire et son site, enrichi de compléments rédactionnels, d’images vidéo et d’espaces de dialogue nombreux. Nous continuerons. Ce que nous avons fait, ces dernières semaines, autour de la disparition de l’Abbé Pierre, en partenariat avec RTL notamment, montre bien la réactivité de notre public à de telles initiatives. Sans doute ne serai-je pas là pour mettre en place la prochaine « nouvelle formule » du magazine. J’imagine qu’elle ira plus loin encore dans la complémentarité que j’évoque. Un seul exemple : Pèlerin continue de proposer à ses lecteurs, sur une double page les programmes quotidiens des grandes chaînes de télévision. Parce qu’aujourd’hui encore un tiers de nos lecteurs n’ont pas d’autre programme… On peut imaginer, à une échéance qu’il m’est impossible de déterminer, que nous ne proposions plus, dans le magazine papier, que des sélections et des préconisations et que nous renvoyions, pour la « ligne programme » à notre site internet, ce que nous faisons d’ailleurs déjà et qui marche très bien. Pour le reste, l’essentiel est que la communication de Pèlerin, dans son originalité, soit préservée. C’est cela le souhait de l’éditeur Bayard. Que demain elle passe par tel support de communication plutôt que tel autre est, au fond, sans importance. Sauf qu’il faut se préparer à toutes les mutations, pour ne pas rater le coche !

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Rédigé par DMT

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